Voilà prés d'un mois que je n'ai pas donné de nouvelles sur mon blog.
Je ne pense pas qu'il y ai masse de monde en attente d'un nouvel article, mais bon... c'est pas cool pour le peux qui résistent aux vagues d'aridité typographique.
Donc, pour justifier le titre de l'article, je suis bel et bien toujours vivant. "Ô joie" crieront certains, tandis que d'autres scanderont au drame !
Sachez que tout ce passe bien. Je suis occupé comme je ne l'ai jamais été, les raisons sont multiples et mon stage à temps partiel, mes études et des objectifs (idiots ?) à moyen terme m'occupent pour l'essentiel du temps.
J'ai ralenti énormément sur l'écriture, non pas parce que je n'aime plus ça, mais parce que c'est souvent le cas quand j'arrive à la fin d'une histoire. Je suis tellement absorbé dans la suivante que j'ai du mal à me concentrer sur celle en cours. Et mon emploi du temps chargé (non, il n'est pas encore surchargé, je reste un étudiant... mais je fais plus de 35h par semaine ^^) et un autre facteur non négligeable qui me pousse à la passivité une fois devant l'ordi à la maison.
Enfin, j'ai su profité d'Halloween en allant passer un week-end fort agréable sur Edimbourg où j'ai pu apprécier une soirée démente avec d'anciens potes, de l'univ de Bourg-en-Bress, qui sont maintenant délocalisé sur la capitale Ecossaise. Depuis c'est plus calme, mais demain soir je vais à la salle des concerts de Dundee afin de m'écouter Video Games Live, un orchestre et un choeur interprétant les plus grands et jolis, que dis-je, magnifique thème de jeux vidéos.
J'ai quelques photos qui trainent de la soirée d'Halloween... mais je ne vous en fait pas part, car y'arrive une heure où je ne suis bon qu'à prendre des photos flous... et j'ai pas eu l'idée de prendre mon appareil avant apparemment. Donc j'ai une compilation de photos floues... ce qui résume bien la soirée... floue :)
Sachez que mes projets avancent bien en tout cas. J'ai passé mon samedi à bosser sur mon projet personnel sur PlayStation 2... et j'ai bien progressé en trouvant pas mal de solutions pour que le bordel marche mieux. J'ai également mis à jour l'espace privée de mon projet de groupe afin que tous le truc soit plus présentable et organisé.
Quoi ?! J'ai rien de mieux à foutre que de glander à l'univ et mettre un jour un site internet un samedi ?... Ben faut croire que non, j'ai joué 15 minutes à la Playstation 3, mais je suis vite retourner à mes occupations précédentes.
Je suis sûr que vous vous demandez pourquoi... c'est pas un manque de potes, j'ai sympathisé avec deux fois plus de guignols depuis le début de cette année que sur la totalité de l'année dernière. Un problème d'argent ? Ben un peu toujours, mais c'est plus capital comme l'an dernier, je peux sortir. Non la raison réside dans les "objectifs (idiots?) à moyen terme" cité précédemment. Non, vous n'aurez pas plus de détails, je vous tiendrai au courant que si j'arrive à en satisfaire au moins une partie. Mais comme c'est sur le moyen terme, c'est dans un ou deux ans... soyez pas pressé.
Voilà, ça sera tout pour cette fois. J'ai pas une vie trépidante et je ne vais pas visiter de partout, donc c'est rarement un roman. Quoi ? C'est dommage que je ne bouge pas plus ? Mais donnez moi des sous et du temps, et je vais aller voir ailleurs si j'y suis de temps en temps. En attendant, je serais à Dundee à me craquer le c** sur mes études avec le sourire. :D
A bientôt,
Je ne pense pas qu'il y ai masse de monde en attente d'un nouvel article, mais bon... c'est pas cool pour le peux qui résistent aux vagues d'aridité typographique.
Donc, pour justifier le titre de l'article, je suis bel et bien toujours vivant. "Ô joie" crieront certains, tandis que d'autres scanderont au drame !
Sachez que tout ce passe bien. Je suis occupé comme je ne l'ai jamais été, les raisons sont multiples et mon stage à temps partiel, mes études et des objectifs (idiots ?) à moyen terme m'occupent pour l'essentiel du temps.
J'ai ralenti énormément sur l'écriture, non pas parce que je n'aime plus ça, mais parce que c'est souvent le cas quand j'arrive à la fin d'une histoire. Je suis tellement absorbé dans la suivante que j'ai du mal à me concentrer sur celle en cours. Et mon emploi du temps chargé (non, il n'est pas encore surchargé, je reste un étudiant... mais je fais plus de 35h par semaine ^^) et un autre facteur non négligeable qui me pousse à la passivité une fois devant l'ordi à la maison.
Enfin, j'ai su profité d'Halloween en allant passer un week-end fort agréable sur Edimbourg où j'ai pu apprécier une soirée démente avec d'anciens potes, de l'univ de Bourg-en-Bress, qui sont maintenant délocalisé sur la capitale Ecossaise. Depuis c'est plus calme, mais demain soir je vais à la salle des concerts de Dundee afin de m'écouter Video Games Live, un orchestre et un choeur interprétant les plus grands et jolis, que dis-je, magnifique thème de jeux vidéos.
J'ai quelques photos qui trainent de la soirée d'Halloween... mais je ne vous en fait pas part, car y'arrive une heure où je ne suis bon qu'à prendre des photos flous... et j'ai pas eu l'idée de prendre mon appareil avant apparemment. Donc j'ai une compilation de photos floues... ce qui résume bien la soirée... floue :)
Sachez que mes projets avancent bien en tout cas. J'ai passé mon samedi à bosser sur mon projet personnel sur PlayStation 2... et j'ai bien progressé en trouvant pas mal de solutions pour que le bordel marche mieux. J'ai également mis à jour l'espace privée de mon projet de groupe afin que tous le truc soit plus présentable et organisé.
Quoi ?! J'ai rien de mieux à foutre que de glander à l'univ et mettre un jour un site internet un samedi ?... Ben faut croire que non, j'ai joué 15 minutes à la Playstation 3, mais je suis vite retourner à mes occupations précédentes.
Je suis sûr que vous vous demandez pourquoi... c'est pas un manque de potes, j'ai sympathisé avec deux fois plus de guignols depuis le début de cette année que sur la totalité de l'année dernière. Un problème d'argent ? Ben un peu toujours, mais c'est plus capital comme l'an dernier, je peux sortir. Non la raison réside dans les "objectifs (idiots?) à moyen terme" cité précédemment. Non, vous n'aurez pas plus de détails, je vous tiendrai au courant que si j'arrive à en satisfaire au moins une partie. Mais comme c'est sur le moyen terme, c'est dans un ou deux ans... soyez pas pressé.
Voilà, ça sera tout pour cette fois. J'ai pas une vie trépidante et je ne vais pas visiter de partout, donc c'est rarement un roman. Quoi ? C'est dommage que je ne bouge pas plus ? Mais donnez moi des sous et du temps, et je vais aller voir ailleurs si j'y suis de temps en temps. En attendant, je serais à Dundee à me craquer le c** sur mes études avec le sourire. :D
A bientôt,
Bonjour à tous,
Je n'ai pas été très bavard depuis mon retour en Ecosse. Un ou deux articles se sont promenés par mégarde sur mon blog.
Alors j'ai décidé de prendre quelques instants sur mon samedi pour vous tenir au courant. Qu'en dites vous ?
Bon, sachez que malgré un passage à froid d'après vacances d'été, je suis de nouveau opérationnel à 100%. C'est à dire que je vais à l'université faire des heures supp, et j'essaye de ne pas trop rien faire le soir. (Mais sur ce point là, je peux beaucoup m'améliorer)
Donc c'est cool, les cours ont gagnés en intérêt depuis la dernière fois, et ça me motive d'autant plus.
Bon, je vais faire ça par étape. Je vais commencer par mon projet de groupe.
Si vous ne le savez pas, cette année j'ai un module (sur deux semestres) qui consiste à regrouper un groupe d'étudiants de l'université et qui ont pour but de faire un jeu sur l'intégralité de la période.
J'ai donc fait connaissance, depuis deux semaines déjà, avec l'intégralité de mon groupe. Je suis avec aucune des personnes avec qui j'aurais souhaité tomber, mais le groupe est très motivé et solidaire. Après avoir organisé le premier meeting, puis avoir donné une idée du genre de jeu que j'aurais aimé faire, le groupe à plus ou moins suivis. Bien sur, le concept a beaucoup évolué en deux semaines. Mais le jeu que nous avons en tête s'annonce très sympa et intéressant à programmer.
Pour information, notre groupe est composé de onze gars. Il en a résulté un nom de groupe assez original "22 Balls" pour "22 couilles/boules". On a sept programmeurs (dont moi), deux artistes, un programmeur audio et un manageur de projet. Donc tous les éléments pour faire quelque chose d'aplomb.
Pour comparaison, là où les autres groupes n'ont pas encore tous un nom. On a déjà un nom et l'idée générale de notre jeu est déjà précise.
Ensuite, comme vous le savez certainement tous maintenant : j'aime bien écrire. Et à ce propos j'ai pris contact avec un écrivain amateur qui publie un roman en ligne "Dhampyr". Je lui ai posé bon nombre de questions sur l'écriture et son écriture. J'ai appris et reçus des conseils très intéressants. D'ailleurs, si vous allez sur le site, le dernier article qu'il a posté est issus de notre échange de mails.
Pour continuer sur l'écriture, j'ai deux embryons d'histoires qui ont germés en moi ces derniers jours. Et j'ai enfin une idée de mon histoire avec des vampires. Je voulais en écrire une, je ne savais juste pas comment la rendre un brin originale. Donc voilà, j'ai quelques éléments de fondations assez intéressant, enfin... je pense. Je songeais à l'autre depuis quelques temps déjà, mais j'ai réussi à lui donner un second souffle en lui trouvant plus ou moins une trame principale.
Je n'oublie pas mes autres histoires, rassurez-vous. Ma nouvelle en cours progresse toujours, bien qu'un peu moins vite que voulu. Mais bon, comme je l'ai dis au début de cet article, c'est à la maison que je dois trouver la volonté de passer moins de temps à rien faire.
Je finirais cet article en disant que j'ai trouvé un stage ! En parallèle de mes études, par pour l'été prochain. Je devrais passer quelques matinées et après-midis dans une petit société de Dundee. Cette dernière se lance dans un projet d'application pour iPhone. Je ne connais pas encore les détails, le premier meeting à lieu ce mercredi. Je suis curieux de voir comment ça va se passer. En tout cas, les gens ont l'air très sympa. Ca ne peut être qu'une bonne expérience dans tous les cas. Je vous tiendrai au courant du déroulement dans tous les cas.
Voilà pour les dernières infos.
J'espère que ça vous a occupé quelques minutes.
A bientôt.
Je n'ai pas été très bavard depuis mon retour en Ecosse. Un ou deux articles se sont promenés par mégarde sur mon blog.
Alors j'ai décidé de prendre quelques instants sur mon samedi pour vous tenir au courant. Qu'en dites vous ?
Bon, sachez que malgré un passage à froid d'après vacances d'été, je suis de nouveau opérationnel à 100%. C'est à dire que je vais à l'université faire des heures supp, et j'essaye de ne pas trop rien faire le soir. (Mais sur ce point là, je peux beaucoup m'améliorer)
Donc c'est cool, les cours ont gagnés en intérêt depuis la dernière fois, et ça me motive d'autant plus.
Bon, je vais faire ça par étape. Je vais commencer par mon projet de groupe.
Si vous ne le savez pas, cette année j'ai un module (sur deux semestres) qui consiste à regrouper un groupe d'étudiants de l'université et qui ont pour but de faire un jeu sur l'intégralité de la période.
J'ai donc fait connaissance, depuis deux semaines déjà, avec l'intégralité de mon groupe. Je suis avec aucune des personnes avec qui j'aurais souhaité tomber, mais le groupe est très motivé et solidaire. Après avoir organisé le premier meeting, puis avoir donné une idée du genre de jeu que j'aurais aimé faire, le groupe à plus ou moins suivis. Bien sur, le concept a beaucoup évolué en deux semaines. Mais le jeu que nous avons en tête s'annonce très sympa et intéressant à programmer.
Pour information, notre groupe est composé de onze gars. Il en a résulté un nom de groupe assez original "22 Balls" pour "22 couilles/boules". On a sept programmeurs (dont moi), deux artistes, un programmeur audio et un manageur de projet. Donc tous les éléments pour faire quelque chose d'aplomb.
Pour comparaison, là où les autres groupes n'ont pas encore tous un nom. On a déjà un nom et l'idée générale de notre jeu est déjà précise.
Ensuite, comme vous le savez certainement tous maintenant : j'aime bien écrire. Et à ce propos j'ai pris contact avec un écrivain amateur qui publie un roman en ligne "Dhampyr". Je lui ai posé bon nombre de questions sur l'écriture et son écriture. J'ai appris et reçus des conseils très intéressants. D'ailleurs, si vous allez sur le site, le dernier article qu'il a posté est issus de notre échange de mails.
Pour continuer sur l'écriture, j'ai deux embryons d'histoires qui ont germés en moi ces derniers jours. Et j'ai enfin une idée de mon histoire avec des vampires. Je voulais en écrire une, je ne savais juste pas comment la rendre un brin originale. Donc voilà, j'ai quelques éléments de fondations assez intéressant, enfin... je pense. Je songeais à l'autre depuis quelques temps déjà, mais j'ai réussi à lui donner un second souffle en lui trouvant plus ou moins une trame principale.
Je n'oublie pas mes autres histoires, rassurez-vous. Ma nouvelle en cours progresse toujours, bien qu'un peu moins vite que voulu. Mais bon, comme je l'ai dis au début de cet article, c'est à la maison que je dois trouver la volonté de passer moins de temps à rien faire.
Je finirais cet article en disant que j'ai trouvé un stage ! En parallèle de mes études, par pour l'été prochain. Je devrais passer quelques matinées et après-midis dans une petit société de Dundee. Cette dernière se lance dans un projet d'application pour iPhone. Je ne connais pas encore les détails, le premier meeting à lieu ce mercredi. Je suis curieux de voir comment ça va se passer. En tout cas, les gens ont l'air très sympa. Ca ne peut être qu'une bonne expérience dans tous les cas. Je vous tiendrai au courant du déroulement dans tous les cas.
Voilà pour les dernières infos.
J'espère que ça vous a occupé quelques minutes.
A bientôt.
Bonjour à vous,
Je fais juste ce petit post pour les braves qui osent encore braver mes textes.
Non, c'est plutôt pour ceux qui ont envie de savoir comment ça se passe pour moi en Ecosse.
Déjà deux semaines que je suis sur place, et le temps passe vite. Encore heureux que l'emploi du temps ne soit pas encore trop chargé. J'en profite pour prendre les vacances que je n'ai pas eu cet été.
En tout cas, pour ceux qui ne se souviendraient pas (ou qui en ont rien à secouer), cette année je suis en 3ème année Computer Game Technology. Au programme : Programmation 3D sur console (Playstation 2 en l'occurence), Programmation 3D sur Ordinateur avec Direct X (librairie graphique de Microsoft), Projet en groupe de 6 à 10 personnes venant de tous les coins de département informatique (artiste 3D, artiste son, programmeur et designer) qui se déroule sur toute l'année et pour finir Japonais (mon petit plaisir perso)
Il faut toutefois savoir que ce dernier pourrait être annulé pour cause de manque d'inscrit (nous ne sommes que 5) ce qui aurait pour conséquence de me faire choisir de force un autre module (qui ne me plaira pas).
Donc, si on met de côté la Japonais, je ne vais faire que programmer cette année ! Génial, j'ai hâte que ça s'excite un peu plus !
En attendant, je dilapide l'argent que j'ai bravement gagné cette été, j'écris et je regarde des séries afin de passer le temps. Un vrai étudiant quoi. Ah si, je sors avec mes collocs et mes amis de l'an dernier.
Parlant de collocation, cette année je suis avec un lettonien, un irlandais, un écossais et une hongroise. L'ambiance est au rendez-vous, donc l'année devrait bien se passer dans la maison.
Je ne m'étend pas plus, parce que ma vie n'est pas super intéressante ni pleine de surprise.
Dans tous les cas, j'espère que la prochaine nouvelle arrivera bientôt. Ca voudrait dire que j'ai bien bossé, et surtout ca ferait un article que vaudrait la peine d'être lu.
A bientôt
Je fais juste ce petit post pour les braves qui osent encore braver mes textes.
Non, c'est plutôt pour ceux qui ont envie de savoir comment ça se passe pour moi en Ecosse.
Déjà deux semaines que je suis sur place, et le temps passe vite. Encore heureux que l'emploi du temps ne soit pas encore trop chargé. J'en profite pour prendre les vacances que je n'ai pas eu cet été.
En tout cas, pour ceux qui ne se souviendraient pas (ou qui en ont rien à secouer), cette année je suis en 3ème année Computer Game Technology. Au programme : Programmation 3D sur console (Playstation 2 en l'occurence), Programmation 3D sur Ordinateur avec Direct X (librairie graphique de Microsoft), Projet en groupe de 6 à 10 personnes venant de tous les coins de département informatique (artiste 3D, artiste son, programmeur et designer) qui se déroule sur toute l'année et pour finir Japonais (mon petit plaisir perso)
Il faut toutefois savoir que ce dernier pourrait être annulé pour cause de manque d'inscrit (nous ne sommes que 5) ce qui aurait pour conséquence de me faire choisir de force un autre module (qui ne me plaira pas).
Donc, si on met de côté la Japonais, je ne vais faire que programmer cette année ! Génial, j'ai hâte que ça s'excite un peu plus !
En attendant, je dilapide l'argent que j'ai bravement gagné cette été, j'écris et je regarde des séries afin de passer le temps. Un vrai étudiant quoi. Ah si, je sors avec mes collocs et mes amis de l'an dernier.
Parlant de collocation, cette année je suis avec un lettonien, un irlandais, un écossais et une hongroise. L'ambiance est au rendez-vous, donc l'année devrait bien se passer dans la maison.
Je ne m'étend pas plus, parce que ma vie n'est pas super intéressante ni pleine de surprise.
Dans tous les cas, j'espère que la prochaine nouvelle arrivera bientôt. Ca voudrait dire que j'ai bien bossé, et surtout ca ferait un article que vaudrait la peine d'être lu.
A bientôt
Il est tout juste cinq heure et vingt cinq minutes du matin. L'air frais s'engouffre dans mes poumons au doux rythme de ma respiration déclenchant en moi un léger frisson. Je ne suis pas seul, Ma mère est à côté de moi à braver le froid prés d'une heure avant son heure de réveil habituelle. Une poignée d'autres personnes se trouvent également attroupé autour de la faible lueur émise par la seule lampe qui équipe la façade de la gare. Le calme de la nuit n'est perturbé que par le doux murmures des conversations étouffées.
Le parking de la gare est pratiquement vide, la faible lumière peine à éclairer plus loin que la rangé de trois imposants platanes servant de démarcation entre la route et le parking de la gare. Les étoiles brillent clairement sur la nappe noir que forme le ciel. Tout est immobile, pas un vent ne souffle pour agiter les feuilles des arbres avoisinant la petite place. Seules quelques ombres, créées par quelques insectes hypnotisés pas l'unique ampoule, trahissent la présence de vie.
Le ronronnement du bus se fait entendre de loin, il ne me tarde pas de voir les reflets de ses phares contre les bâtiments du coin de la rue. Passant devant la troupe de voyageurs, le bruyant transport s'immobilise sur son emplacement à quelques pas de nous. Je fais la bise à ma mère dont les joues ont maintenant atteint la même température que la nuit. Je l'imagine déjà sur la route du retour avec le chauffage à pleine puissance. Je lui dis aurevoir et la remercie de m'avoir accompagné à cette heure précoce de la journée sachant qu'une journée de travail l'attend encore.
La douzaine de personnes présentent c'était déjà amassée devant les portes du bus avec leurs titres de transports. N'étant pas encore complètement réveillé, je prend donc mon temps pour charger ma grosse valise grise à roulette dans la soute afin d'éviter la cohue à la porte avant. Seul mon sac de sport surchargé en bandoulière m'accompagne dans le bus. Je tend mon titre de transport au chauffeur qui ne le regarde même pas mais me fait signe d'aller m'asseoir rapidement. Je l'entend marmonner vaguement un "...déjà en retard à cause des travaux".
Je prend donc place sur la troisième rangé derrière le siège du chauffeur, pose mon sac sur le siège du côté de l'aller puis couvrent mes oreilles des écouteurs de mon MP3. Le bus s'ébranle tout de suite après que je sois installé, le moteur est aussi bruyant à l'intérieure qu'à l'extérieure de l'engin. Je monte le son, et appuie ma tête contre la vitre et le siège afin de la caler. Je ferme les yeux afin de profiter de la fatigue encore tapis en moi pour essayer de grappiller quelques minutes de somnolence malgré mon incapacité à dormir dans un transport.
Je ne suis pas spécialement du matin, mais je suis normalement plus alerte que ça dans les transports, surtout pendant un voyage nocturne. Je sens que l'intensité de la fatigue est disproportionnée par rapport à l'horaire et au temps depuis lequel je suis réveillé. Je vais cherche la source plus loin. Je m'étais déjà levé tôt la veille, ça peut être une explication. Mais, non ce n'est pas suffisant. Voilà déjà sept jours consécutifs que je me lève de bonne heure et me couche tard. Merci les vendanges, mais ça en valait la peine. Je remonte encore le temps, une semaine de travail interimaire dont les jours de repos ont été comblé par trois jours de cueillette de raisins. Cherchant encore s'il peut y avoir une source encore plus lointaine à cette fatigue je me rends compte qu'il y a prés de onze semaines de boulot entrecoupées de soirées et de nuit au sommeil non réparateur.
Je me rend compte subitement que je viens en fait de repasser la quasi totalité de mon été en France. C'est donc de là que vient ma fatigue, un séjour de trois mois intense avec très peu de repos. Ca me semble être une bonne raison d'être épuisé. D'ailleurs, je crois que j'ai réussi à somnoler quelques minutes durant le trajet car le temps sembla passer drôlement vite pour arriver à Lyon Part-Dieu.
A l'arrivé, le soleil a déjà éclaircie le ciel qui se teinte alors d'un joli dégradé bleu clair à l'est vers bleu marine à l'ouest. Je décharge mes sacs du bus et les trainent jusqu'à l'enceinte de la gare afin de me protéger du froid reignant toujours dehors. Une demi-heure d'attente avant que mon train pour Genève n'arrive en gare, je dépose donc mes sacs sur un siège devant l'un des écrans indiquant les quais correspondant aux différents trains. Je me dirige vers la borne de retrait la plus proche et moins d'une minute plus tard retourne m'asseoir aux côtés de mes affaires billets de train en main.
Je remet mes écouteurs en place, remet le lecteur en route et baisse le son qui m'arrache alors les oreilles sans le brouhaha du bus à couvrir. C'est alors que je remarque le calme qui règne dans l'un des lieux les plus agité de la grande ville. La grande gare n'est occupée que part un petit nombre de personne, certaines déambule lentement comme sans but particulier, d'autres sont déjà au pas de course afin de ne pas rater les trains les plus matinaux. A moins que ce ne soit la peur d'être en retard en travail.
Je regarde la fourmilière s'éveiller lentement alors que les minutes passent jetant régulièrement un oeil sur l'écran des numéros de quai. En moins de cinq minutes l'activité est déjà multipliée par dix. Encore une dizaine de minutes s'écoulent et je retrouve alors la gare telle que je l'ai toujours connue : bondée et vivante. La ville m'a toujours intriguée sur sa capacité à regrouper des gens de tout horizons et de toutes origines. La gare est certainement l'un des endroits où toutes ces différences se mélangent le mieux car les gens ne sont plus dirigés par leurs opinions ou leurs croyances mais seulement par les horaires de départ, les minutes de retard et les numéros de quai.
L'écran se rafraichit une nouvelle fois, je vois alors apparaître le quai qui accueillera mon train dans quelques instants. Je prends mon attirail et je me rend à l'endroit désigné prenant soin de composter mon ticket avant de gravir les marches. L'attente est courte et le TER ne tarde pas à pointer le bout de son nez et à s'arrêter. Je réitère l'opération à la montée dans le bus : poser mes affaires, m'asseoir et lancer la musique. Je tente à nouveau de somnoler et j'arrive à mon compte encore plus aisément que dans le bus grâce au confort et au silence. La musique arrive justement sur une série de musique orchestrale calme, le timing est parfait.
Je n'ai aucune idée du temps durant lequel j'ai oscillé entre sommeil et éveil, je sais juste que c'est en arrivant dans une gare que la voix du contrôleur résonna dans la cabine me sortant totalement de mon état instable pour me réveiller en plein. Je regarde le paysage défilé pendant que les pistes de mon MP3 s'enchaînent. Je laisse mes pensées s'égarer et je me retrouve rapidement à considérer ce que je voulais faire et ce que j'ai fait durant ces trois derniers mois.
Monter mon serveur, faire mon site web qui va avec, écrire des nouvelles, des romans, programmer... la liste est longue, j'avais vraiment de quoi m'occuper cet été. Pourtant la liste des choses accomplies est bien maigre en comparaison, d'autant plus qu'elle n'affiche aucune des activités originalement à faire : faire la fête, dormir et travailler. Je ne regrette néanmoins pas de ne pas m'être étalés sur mes plans originaux car bien que je n'ai pas était matériellement productif, tout à bougé dans ma tête et j'ai les idées plus clair sur bien des choses. J'ai progressé au niveau de mes histoires, plus précises, plus construites, plus abouties. J'en ai également vu germer quelques unes. ainsi que des idées de jeux. Comme quoi, c'est vraiment en travaillant qu'on est productif.
Le voyage passe très vite, le contrôleur annonce déjà la gare de Genève. Je sors du train, chargé comme un mule, et premier réflexe, je regarder ma montre. Depuis le début je savais que Genève allait être l'endroit difficile, seulement une heure et vingt minute d'avance théorique sur l'avion. Ce temps incluant le trajet Genève centre jusqu'à Genève aéroport ainsi que l'enregistrement de la valise et le contrôle des bagages à main. Habitué de la SNCF, je m'attends à avoir moins de temps qu'escompté pour effectuer l'ensemble des opérations. C'est donc avec l'air ébahi que je regardais l'horloge suspendue du quai : deux heures d'avance sur mon avion !
Je sens une nouvelle vague d'énergie s'immiscer en moi, un soucis de moins sur les épaules (déjà chargées). Je prend mon téléphone et fais part de la bonne nouvelle à ma mère, je l'avais mise au courant de mon mécontentement sur la synchronisation des transports et étais persuadé qu'elle se ferait plus de soucis que moi. Je me retrouve à l'aéroport dans les dix minutes qui suivent l'envoie du message, je ne sais pas pourquoi j'avais imaginé autant de temps pour relier les deux bouts de la ville en train. Encore une demi-heure s'écoule et je me retrouve dans le grand hall de l'aéroport à attendre que le numéro de porte de mon avion s'affiche. Une bonne heure d'attente en perspective, surtout que ce bougre d'avion s'octroie un petit quart d'heure de retard.
A nouveau, je consacre mon temps à regarder les gens passer. Aéroports et gares se ressemblent tellement, ils ne se distinguent que deux types de personnes là encore, celles qui ont prévu assez large et celles qui préfèrent courir. Voyant toutes ces inconnus défiler devant mes yeux, je repense aux rencontrent que j'ai fait cet été. N'ayant pas eu de vacances à proprement parler, elles aussi ont été maigre. Cependant, j'ai eu l'occasion de croiser quelques jolis minois durant les rares évènements auxquels j'ai pris part et dans lesquels je ne connaissais pas déjà tous le monde. La période la plus riche a été sur les deux dernières semaines, passant de troupe de vendangeurs en troupe de vendangeurs j'ai pu discuter avec des personnes venant des quatre coins de la France et aussi des quatre coins du monde. Japon, Corée du sud, Hollande, Belgique, Espagne, Italie, Estonie, j'ai vraiment eu de la chance que de tomber sur autant de nationalités.
Je repense aussi à mes derniers passages dans des aéroports au tout début de mon été. La toute dernière fois me ramenait de quatre jours en Espagne, à Madrid, en compagnie de ma cousine. Un séjour très agréable mais bien trop court, j'aurais aimé pouvoir approfondir mon tour de la ville ainsi que m'essayer à plus de spécialités espagnoles. J'aurais aussi souhaité secouer mes anciennes connaissances d'espagnol un peu plus. Encore deux fois auparavant, je rentrais d'un petit séjour de deux jours à Edimbourg. Egalement trop court pour profiter de la ville pleinement, il n'est néanmoins pas trop court pour profiter des spécialités locales dans la mesure où elles sont peu attirantes et peu nombreuses.
Mon numéro de porte s'affiche enfin, je ne me fais pas prier pour prendre sa direction et je ne me fais pas attendre non plus car seulement deux personnes sont déjà présentent sur les bancs au moment où j'arrive. L'avion précèdent embarque encore les derniers passagers. Encore un peu d'attente, encore un peu de balade jusqu'à l'avion avec mon bagage à main à la propriété pondérale importante et je me retrouve dans la cabine de l'avion à recommencer mon rituel des transports : poser, asseoir et, petite différence, uniquement mettre en place mes écouteurs mais ne pas allumer mon baladeur, car les appareils électroniques doivent rester éteint durant le décollage. L'airbus 319 se met en mouvement rapidement et j'attends impatiemment cet instant que j'aime tant qu'est le décollage. L'avion s'aligne avec la piste, s'immobilise ... puis soudain la poussée qui démarre. D'abord doucement, juste pour mettre l'engin en mouvement, puis plein gaz afin d'atteindre la vitesse requise pour s'élever du sol. La monté s'achève, les symboles lumineux s'éteignent, je peux enfin écouter ma musique.
Affamé, je m'offre un boisson et un morceau à grignoter aux prix exorbitants. Je pense alors à tous ces repas chargés de l'été, je réalise qu'à ce niveau là, l'été a été vraiment très complet du début jusqu'à la fin. Entre les anniversaires, les repas de famille, de copains ou de quartier la charcuterie a répondue présente et je l'en remercie encore. Car la où je me rend, nulle viande ne rivalisera avec son rival francophone.
Durant le reste du trajet, je regarde l'océan d'un blanc aveuglant que forme les nuages sur l'horizon. Le co-pilote fini par annoncer que l'appareil va entamer sa phase de descente. L'avion fait un large demi-tour au-dessus de l'océan afin de se placer correctement par rapport au vent. J'en profite pour voir les immenses pétroliers toujours pas plus long qu'un ou deux centimètres au-dessous de nous. L'avion se rapproche alors du sol, les roues arrière touchent le sol puis la roue avant et l'avion perd ensuite toute sa vitesse. J'attends avec impatience de descendre de l'avion, je commence à avoir chaud sur mon siège.
Une fois passé la porte de l'avion, je reconnais immédiatement l'aéroport qui m'est familier maintenant. Ni trop imposant, ni trop petit, il juste assez suffisant pour ce à quoi il sert. De nouveau équipé de mon sac lourd en bandoulière, je marche jusqu'à la file d'attente pour passer le contrôle d'identité. L'attente est assez longue, la situation n'est pas arrangée par la sangle appuyée sur mon épaule qui cherche à m'amputer de mon bras. Enfin viens mon tour, je tend mes papiers au douanier qui m'accueil avec un "Bonjour" prononcé avec un accent typiquement local. Il me rend mes papiers. Je suis officiellement de retour en Ecosse après trois mois et deux semaines d'absences. Je suis reparti pour neuf mois d'études, de vie étudiante et de jeux vidéos. Je suis de retour.
Le parking de la gare est pratiquement vide, la faible lumière peine à éclairer plus loin que la rangé de trois imposants platanes servant de démarcation entre la route et le parking de la gare. Les étoiles brillent clairement sur la nappe noir que forme le ciel. Tout est immobile, pas un vent ne souffle pour agiter les feuilles des arbres avoisinant la petite place. Seules quelques ombres, créées par quelques insectes hypnotisés pas l'unique ampoule, trahissent la présence de vie.
Le ronronnement du bus se fait entendre de loin, il ne me tarde pas de voir les reflets de ses phares contre les bâtiments du coin de la rue. Passant devant la troupe de voyageurs, le bruyant transport s'immobilise sur son emplacement à quelques pas de nous. Je fais la bise à ma mère dont les joues ont maintenant atteint la même température que la nuit. Je l'imagine déjà sur la route du retour avec le chauffage à pleine puissance. Je lui dis aurevoir et la remercie de m'avoir accompagné à cette heure précoce de la journée sachant qu'une journée de travail l'attend encore.
La douzaine de personnes présentent c'était déjà amassée devant les portes du bus avec leurs titres de transports. N'étant pas encore complètement réveillé, je prend donc mon temps pour charger ma grosse valise grise à roulette dans la soute afin d'éviter la cohue à la porte avant. Seul mon sac de sport surchargé en bandoulière m'accompagne dans le bus. Je tend mon titre de transport au chauffeur qui ne le regarde même pas mais me fait signe d'aller m'asseoir rapidement. Je l'entend marmonner vaguement un "...déjà en retard à cause des travaux".
Je prend donc place sur la troisième rangé derrière le siège du chauffeur, pose mon sac sur le siège du côté de l'aller puis couvrent mes oreilles des écouteurs de mon MP3. Le bus s'ébranle tout de suite après que je sois installé, le moteur est aussi bruyant à l'intérieure qu'à l'extérieure de l'engin. Je monte le son, et appuie ma tête contre la vitre et le siège afin de la caler. Je ferme les yeux afin de profiter de la fatigue encore tapis en moi pour essayer de grappiller quelques minutes de somnolence malgré mon incapacité à dormir dans un transport.
Je ne suis pas spécialement du matin, mais je suis normalement plus alerte que ça dans les transports, surtout pendant un voyage nocturne. Je sens que l'intensité de la fatigue est disproportionnée par rapport à l'horaire et au temps depuis lequel je suis réveillé. Je vais cherche la source plus loin. Je m'étais déjà levé tôt la veille, ça peut être une explication. Mais, non ce n'est pas suffisant. Voilà déjà sept jours consécutifs que je me lève de bonne heure et me couche tard. Merci les vendanges, mais ça en valait la peine. Je remonte encore le temps, une semaine de travail interimaire dont les jours de repos ont été comblé par trois jours de cueillette de raisins. Cherchant encore s'il peut y avoir une source encore plus lointaine à cette fatigue je me rends compte qu'il y a prés de onze semaines de boulot entrecoupées de soirées et de nuit au sommeil non réparateur.
Je me rend compte subitement que je viens en fait de repasser la quasi totalité de mon été en France. C'est donc de là que vient ma fatigue, un séjour de trois mois intense avec très peu de repos. Ca me semble être une bonne raison d'être épuisé. D'ailleurs, je crois que j'ai réussi à somnoler quelques minutes durant le trajet car le temps sembla passer drôlement vite pour arriver à Lyon Part-Dieu.
A l'arrivé, le soleil a déjà éclaircie le ciel qui se teinte alors d'un joli dégradé bleu clair à l'est vers bleu marine à l'ouest. Je décharge mes sacs du bus et les trainent jusqu'à l'enceinte de la gare afin de me protéger du froid reignant toujours dehors. Une demi-heure d'attente avant que mon train pour Genève n'arrive en gare, je dépose donc mes sacs sur un siège devant l'un des écrans indiquant les quais correspondant aux différents trains. Je me dirige vers la borne de retrait la plus proche et moins d'une minute plus tard retourne m'asseoir aux côtés de mes affaires billets de train en main.
Je remet mes écouteurs en place, remet le lecteur en route et baisse le son qui m'arrache alors les oreilles sans le brouhaha du bus à couvrir. C'est alors que je remarque le calme qui règne dans l'un des lieux les plus agité de la grande ville. La grande gare n'est occupée que part un petit nombre de personne, certaines déambule lentement comme sans but particulier, d'autres sont déjà au pas de course afin de ne pas rater les trains les plus matinaux. A moins que ce ne soit la peur d'être en retard en travail.
Je regarde la fourmilière s'éveiller lentement alors que les minutes passent jetant régulièrement un oeil sur l'écran des numéros de quai. En moins de cinq minutes l'activité est déjà multipliée par dix. Encore une dizaine de minutes s'écoulent et je retrouve alors la gare telle que je l'ai toujours connue : bondée et vivante. La ville m'a toujours intriguée sur sa capacité à regrouper des gens de tout horizons et de toutes origines. La gare est certainement l'un des endroits où toutes ces différences se mélangent le mieux car les gens ne sont plus dirigés par leurs opinions ou leurs croyances mais seulement par les horaires de départ, les minutes de retard et les numéros de quai.
L'écran se rafraichit une nouvelle fois, je vois alors apparaître le quai qui accueillera mon train dans quelques instants. Je prends mon attirail et je me rend à l'endroit désigné prenant soin de composter mon ticket avant de gravir les marches. L'attente est courte et le TER ne tarde pas à pointer le bout de son nez et à s'arrêter. Je réitère l'opération à la montée dans le bus : poser mes affaires, m'asseoir et lancer la musique. Je tente à nouveau de somnoler et j'arrive à mon compte encore plus aisément que dans le bus grâce au confort et au silence. La musique arrive justement sur une série de musique orchestrale calme, le timing est parfait.
Je n'ai aucune idée du temps durant lequel j'ai oscillé entre sommeil et éveil, je sais juste que c'est en arrivant dans une gare que la voix du contrôleur résonna dans la cabine me sortant totalement de mon état instable pour me réveiller en plein. Je regarde le paysage défilé pendant que les pistes de mon MP3 s'enchaînent. Je laisse mes pensées s'égarer et je me retrouve rapidement à considérer ce que je voulais faire et ce que j'ai fait durant ces trois derniers mois.
Monter mon serveur, faire mon site web qui va avec, écrire des nouvelles, des romans, programmer... la liste est longue, j'avais vraiment de quoi m'occuper cet été. Pourtant la liste des choses accomplies est bien maigre en comparaison, d'autant plus qu'elle n'affiche aucune des activités originalement à faire : faire la fête, dormir et travailler. Je ne regrette néanmoins pas de ne pas m'être étalés sur mes plans originaux car bien que je n'ai pas était matériellement productif, tout à bougé dans ma tête et j'ai les idées plus clair sur bien des choses. J'ai progressé au niveau de mes histoires, plus précises, plus construites, plus abouties. J'en ai également vu germer quelques unes. ainsi que des idées de jeux. Comme quoi, c'est vraiment en travaillant qu'on est productif.
Le voyage passe très vite, le contrôleur annonce déjà la gare de Genève. Je sors du train, chargé comme un mule, et premier réflexe, je regarder ma montre. Depuis le début je savais que Genève allait être l'endroit difficile, seulement une heure et vingt minute d'avance théorique sur l'avion. Ce temps incluant le trajet Genève centre jusqu'à Genève aéroport ainsi que l'enregistrement de la valise et le contrôle des bagages à main. Habitué de la SNCF, je m'attends à avoir moins de temps qu'escompté pour effectuer l'ensemble des opérations. C'est donc avec l'air ébahi que je regardais l'horloge suspendue du quai : deux heures d'avance sur mon avion !
Je sens une nouvelle vague d'énergie s'immiscer en moi, un soucis de moins sur les épaules (déjà chargées). Je prend mon téléphone et fais part de la bonne nouvelle à ma mère, je l'avais mise au courant de mon mécontentement sur la synchronisation des transports et étais persuadé qu'elle se ferait plus de soucis que moi. Je me retrouve à l'aéroport dans les dix minutes qui suivent l'envoie du message, je ne sais pas pourquoi j'avais imaginé autant de temps pour relier les deux bouts de la ville en train. Encore une demi-heure s'écoule et je me retrouve dans le grand hall de l'aéroport à attendre que le numéro de porte de mon avion s'affiche. Une bonne heure d'attente en perspective, surtout que ce bougre d'avion s'octroie un petit quart d'heure de retard.
A nouveau, je consacre mon temps à regarder les gens passer. Aéroports et gares se ressemblent tellement, ils ne se distinguent que deux types de personnes là encore, celles qui ont prévu assez large et celles qui préfèrent courir. Voyant toutes ces inconnus défiler devant mes yeux, je repense aux rencontrent que j'ai fait cet été. N'ayant pas eu de vacances à proprement parler, elles aussi ont été maigre. Cependant, j'ai eu l'occasion de croiser quelques jolis minois durant les rares évènements auxquels j'ai pris part et dans lesquels je ne connaissais pas déjà tous le monde. La période la plus riche a été sur les deux dernières semaines, passant de troupe de vendangeurs en troupe de vendangeurs j'ai pu discuter avec des personnes venant des quatre coins de la France et aussi des quatre coins du monde. Japon, Corée du sud, Hollande, Belgique, Espagne, Italie, Estonie, j'ai vraiment eu de la chance que de tomber sur autant de nationalités.
Je repense aussi à mes derniers passages dans des aéroports au tout début de mon été. La toute dernière fois me ramenait de quatre jours en Espagne, à Madrid, en compagnie de ma cousine. Un séjour très agréable mais bien trop court, j'aurais aimé pouvoir approfondir mon tour de la ville ainsi que m'essayer à plus de spécialités espagnoles. J'aurais aussi souhaité secouer mes anciennes connaissances d'espagnol un peu plus. Encore deux fois auparavant, je rentrais d'un petit séjour de deux jours à Edimbourg. Egalement trop court pour profiter de la ville pleinement, il n'est néanmoins pas trop court pour profiter des spécialités locales dans la mesure où elles sont peu attirantes et peu nombreuses.
Mon numéro de porte s'affiche enfin, je ne me fais pas prier pour prendre sa direction et je ne me fais pas attendre non plus car seulement deux personnes sont déjà présentent sur les bancs au moment où j'arrive. L'avion précèdent embarque encore les derniers passagers. Encore un peu d'attente, encore un peu de balade jusqu'à l'avion avec mon bagage à main à la propriété pondérale importante et je me retrouve dans la cabine de l'avion à recommencer mon rituel des transports : poser, asseoir et, petite différence, uniquement mettre en place mes écouteurs mais ne pas allumer mon baladeur, car les appareils électroniques doivent rester éteint durant le décollage. L'airbus 319 se met en mouvement rapidement et j'attends impatiemment cet instant que j'aime tant qu'est le décollage. L'avion s'aligne avec la piste, s'immobilise ... puis soudain la poussée qui démarre. D'abord doucement, juste pour mettre l'engin en mouvement, puis plein gaz afin d'atteindre la vitesse requise pour s'élever du sol. La monté s'achève, les symboles lumineux s'éteignent, je peux enfin écouter ma musique.
Affamé, je m'offre un boisson et un morceau à grignoter aux prix exorbitants. Je pense alors à tous ces repas chargés de l'été, je réalise qu'à ce niveau là, l'été a été vraiment très complet du début jusqu'à la fin. Entre les anniversaires, les repas de famille, de copains ou de quartier la charcuterie a répondue présente et je l'en remercie encore. Car la où je me rend, nulle viande ne rivalisera avec son rival francophone.
Durant le reste du trajet, je regarde l'océan d'un blanc aveuglant que forme les nuages sur l'horizon. Le co-pilote fini par annoncer que l'appareil va entamer sa phase de descente. L'avion fait un large demi-tour au-dessus de l'océan afin de se placer correctement par rapport au vent. J'en profite pour voir les immenses pétroliers toujours pas plus long qu'un ou deux centimètres au-dessous de nous. L'avion se rapproche alors du sol, les roues arrière touchent le sol puis la roue avant et l'avion perd ensuite toute sa vitesse. J'attends avec impatience de descendre de l'avion, je commence à avoir chaud sur mon siège.
Une fois passé la porte de l'avion, je reconnais immédiatement l'aéroport qui m'est familier maintenant. Ni trop imposant, ni trop petit, il juste assez suffisant pour ce à quoi il sert. De nouveau équipé de mon sac lourd en bandoulière, je marche jusqu'à la file d'attente pour passer le contrôle d'identité. L'attente est assez longue, la situation n'est pas arrangée par la sangle appuyée sur mon épaule qui cherche à m'amputer de mon bras. Enfin viens mon tour, je tend mes papiers au douanier qui m'accueil avec un "Bonjour" prononcé avec un accent typiquement local. Il me rend mes papiers. Je suis officiellement de retour en Ecosse après trois mois et deux semaines d'absences. Je suis reparti pour neuf mois d'études, de vie étudiante et de jeux vidéos. Je suis de retour.
Bonjour à tous.
C'est après une longue période de silence déjà justifiée que je vais enfin vous proposer un peu de lecture parce que je me sens d'humeur à écrire un chouilla.
Pour commencer, c'est l'été et les vacances. Donc ça va pas trop mal de mon côté.
J'ai commencé l'été en faisant un séjour de deux jours à Edimbourg, hébergé chez un pote qui a étudié en Ecosse cet année et qui étudiera encore l'an prochain, juste avant de redescendre en France le 27 juillet.
J'ai donc pu découvrir rapidement la capitale Ecossaise. Cette ville est vraiment superbe à visiter. Tous les coins sont chouettes, et comme ça reste une petite ville (plus d'un million d'habitants), ce n'est pas un truc étouffant. Le temps était superbe sur les deux jours qui plus est (comme quoi même en Ecosse ça arrive le beau temps).
Je suis rentré ensuite en France ou j'ai pu apprécier de revoir toute ma troupe de potes, de découvrir le RitNight (au version light, car éclairages limités), et sitôt arrivé, sitôt reparti pour 4 jours de voyages à Madrid ! Afin de visiter ma cousine sur place, et de visiter la capitale espagnole également.
Et j'ai pris du bon temps, je suis pasé de mes 15° humide écossais au 40° très sec espagnol ! Je vous raconte pas la sécheresse du bonhomme sur place ^^
Mais ma cousine a prit soin de moins, après le boulot. Elle m'a fait découvrir quelques spécialités locales (il faut d'ailleurs que j'y retourne avec un budget de porc histoire que je goute à tout), ses potes d'archi, des coins sympas ! Bref, 4 jours (ou plutot 3 jours, puisque deux demi journées pour l'aéroport et l'avion) qui sont passés très vite. Mais qui m'ont fait plaisir. J'ai prit des photos, tout comme pour Edimbourg, j'en posterais p'tête prochainement quand je serais d'une non-envie d'écrire aiguë !
Après ça, je suis rentré en France avec le sourire ! Mais c'était sans compter deux trucs ! Un rapport puis une présentation à faire/finir pour les 20 juin et 1 juillet (respectivement) et bien entendu le début de mon boulot passionnant, aux débouchés multiples et à l'enrichissement personnel indéniables.... préparateur de commande à pont-de-veyles pour les Carrefours du coin (je vous épargne le nom de la société... il est moche).
Et donc, depuis ça mes week-end s'enchaine ou je n'ai pas le temps de poser les pieds devant l'ordi puisqu'ils commencent les samedis à 16h20 (officiellement). J'ai donc que mes dimanches et mes jeudis de libre. Et malgré les horaires sympas (9h-16h20), quand je rentre je suis crevé et j'ai rien envie de foutre... alors je fous rien. Et le jeudi, ben j'ai rien envie de foutre non plus. C'est la raison de mon silence radio jusqu'à maintenant !
Enfin, les week-ends sont chargés (aussi bien qu'au niveau du programme que le bonhomme) donc le temps défile vite. Le week-end dernier m'on patrion m'a accordé mon samedi pour que je puisse aller à la Sensation White 2009 à Amsterdam. Je metterais certainement une ou deux vidéos ! Mais pas ce soir. En tout cas, c'était énorme, et le week-end est encore une fois passé à une vitesse mirobolante.
Et donc la suite s'annonce haute en couleurs aussi, 20 ans de Virgil ce week-end à la salle de Juliénas, 14 juillet, barbeuq du 1er aout entre potes. Et je ne cite que ça, mais le reste n'est pas tendre non plus...
Si vous rajoutez quelques soirées que je vais tenter d'aller faire sur Lyon histoire de voir mes ami(e)s de la ville. Vous obtenez 3 mois de "vacances" en France ou je bosse et fait la bringue le week-end !
Sur ce, je vais vous laissez. Ca fait déjà un petit peu de lecture !
A la prochaine
C'est après une longue période de silence déjà justifiée que je vais enfin vous proposer un peu de lecture parce que je me sens d'humeur à écrire un chouilla.
Pour commencer, c'est l'été et les vacances. Donc ça va pas trop mal de mon côté.
J'ai commencé l'été en faisant un séjour de deux jours à Edimbourg, hébergé chez un pote qui a étudié en Ecosse cet année et qui étudiera encore l'an prochain, juste avant de redescendre en France le 27 juillet.
J'ai donc pu découvrir rapidement la capitale Ecossaise. Cette ville est vraiment superbe à visiter. Tous les coins sont chouettes, et comme ça reste une petite ville (plus d'un million d'habitants), ce n'est pas un truc étouffant. Le temps était superbe sur les deux jours qui plus est (comme quoi même en Ecosse ça arrive le beau temps).
Je suis rentré ensuite en France ou j'ai pu apprécier de revoir toute ma troupe de potes, de découvrir le RitNight (au version light, car éclairages limités), et sitôt arrivé, sitôt reparti pour 4 jours de voyages à Madrid ! Afin de visiter ma cousine sur place, et de visiter la capitale espagnole également.
Et j'ai pris du bon temps, je suis pasé de mes 15° humide écossais au 40° très sec espagnol ! Je vous raconte pas la sécheresse du bonhomme sur place ^^
Mais ma cousine a prit soin de moins, après le boulot. Elle m'a fait découvrir quelques spécialités locales (il faut d'ailleurs que j'y retourne avec un budget de porc histoire que je goute à tout), ses potes d'archi, des coins sympas ! Bref, 4 jours (ou plutot 3 jours, puisque deux demi journées pour l'aéroport et l'avion) qui sont passés très vite. Mais qui m'ont fait plaisir. J'ai prit des photos, tout comme pour Edimbourg, j'en posterais p'tête prochainement quand je serais d'une non-envie d'écrire aiguë !
Après ça, je suis rentré en France avec le sourire ! Mais c'était sans compter deux trucs ! Un rapport puis une présentation à faire/finir pour les 20 juin et 1 juillet (respectivement) et bien entendu le début de mon boulot passionnant, aux débouchés multiples et à l'enrichissement personnel indéniables.... préparateur de commande à pont-de-veyles pour les Carrefours du coin (je vous épargne le nom de la société... il est moche).
Et donc, depuis ça mes week-end s'enchaine ou je n'ai pas le temps de poser les pieds devant l'ordi puisqu'ils commencent les samedis à 16h20 (officiellement). J'ai donc que mes dimanches et mes jeudis de libre. Et malgré les horaires sympas (9h-16h20), quand je rentre je suis crevé et j'ai rien envie de foutre... alors je fous rien. Et le jeudi, ben j'ai rien envie de foutre non plus. C'est la raison de mon silence radio jusqu'à maintenant !
Enfin, les week-ends sont chargés (aussi bien qu'au niveau du programme que le bonhomme) donc le temps défile vite. Le week-end dernier m'on patrion m'a accordé mon samedi pour que je puisse aller à la Sensation White 2009 à Amsterdam. Je metterais certainement une ou deux vidéos ! Mais pas ce soir. En tout cas, c'était énorme, et le week-end est encore une fois passé à une vitesse mirobolante.
Et donc la suite s'annonce haute en couleurs aussi, 20 ans de Virgil ce week-end à la salle de Juliénas, 14 juillet, barbeuq du 1er aout entre potes. Et je ne cite que ça, mais le reste n'est pas tendre non plus...
Si vous rajoutez quelques soirées que je vais tenter d'aller faire sur Lyon histoire de voir mes ami(e)s de la ville. Vous obtenez 3 mois de "vacances" en France ou je bosse et fait la bringue le week-end !
Sur ce, je vais vous laissez. Ca fait déjà un petit peu de lecture !
A la prochaine
Bonjour/Bonsoir à tous,
Je passe rapidement pour dire que je suis toujours vivant et que des news se préparent. Mais il me faut les faire et entre les week-end chargés... très chargés et mon boulot de merde... j'ai du mal à me mettre dedans.
Sinon, mercredi j'ai mon dernier oral et après ça j'aurais enfin fini mon année définitivement ! Parce qu'il y en a marre de se trainer des rapports jusqu'à perpète quand on a fini les cours mi-avril. Enfin, je suis pas à plaindre ^^
J'essaye de promettre du plus consistant pour la prochaine fois
Je passe rapidement pour dire que je suis toujours vivant et que des news se préparent. Mais il me faut les faire et entre les week-end chargés... très chargés et mon boulot de merde... j'ai du mal à me mettre dedans.
Sinon, mercredi j'ai mon dernier oral et après ça j'aurais enfin fini mon année définitivement ! Parce qu'il y en a marre de se trainer des rapports jusqu'à perpète quand on a fini les cours mi-avril. Enfin, je suis pas à plaindre ^^
J'essaye de promettre du plus consistant pour la prochaine fois
Un court article pour annoncer au monde pourquoi je ne raconte plus rien sur mon blog.
Je vais commencer par annoncer, pour ceux qui ne m'auraient pas encore croisé, que je suis rentré en France comme convenu le mercredi 27 mai. A cause des préparatifs et de mes deux jours à Edimbourg pré-voyage, l'accés au net me fut limité. Et l'accés à mon ordi aussi (en pièces détachées dans la valise)
Retour en France, exitation, truc à faire histoire tout ce qu'il faut, soirées, zoin et pouet... peu d'accés à l'ordi... pas possibilité de rédiger un long article intéressant.
Enchainement direct avec 4 jours en Espagne dés le dimanche, histoire de visiter ma cousine et Madrid au passage. Durant ces quatre jours... pas bien le temps de me caler devant mon ordi portable sans internet de toute façon.
Retour mercredi donc, un peu de rouille à droite à gauche afin de profiter des derniers jours de vraies vacances qu'il me reste. Car j'attaque le boulot lundi. Et aujourd'hui j'ai donc attaqué le boulot... ça m'occupe bien en journée, et je le soir j'ai quelques trucs à faire qui passe en priorité. Donc j'ai bien peur de devoir prolonger le silence encore quelque temps avant que tout ce tasse.
Voilà, je m'excuse. Mais j'ai matière à écrire de bons et complets articles dans une futur proche.
Je vais commencer par annoncer, pour ceux qui ne m'auraient pas encore croisé, que je suis rentré en France comme convenu le mercredi 27 mai. A cause des préparatifs et de mes deux jours à Edimbourg pré-voyage, l'accés au net me fut limité. Et l'accés à mon ordi aussi (en pièces détachées dans la valise)
Retour en France, exitation, truc à faire histoire tout ce qu'il faut, soirées, zoin et pouet... peu d'accés à l'ordi... pas possibilité de rédiger un long article intéressant.
Enchainement direct avec 4 jours en Espagne dés le dimanche, histoire de visiter ma cousine et Madrid au passage. Durant ces quatre jours... pas bien le temps de me caler devant mon ordi portable sans internet de toute façon.
Retour mercredi donc, un peu de rouille à droite à gauche afin de profiter des derniers jours de vraies vacances qu'il me reste. Car j'attaque le boulot lundi. Et aujourd'hui j'ai donc attaqué le boulot... ça m'occupe bien en journée, et je le soir j'ai quelques trucs à faire qui passe en priorité. Donc j'ai bien peur de devoir prolonger le silence encore quelque temps avant que tout ce tasse.
Voilà, je m'excuse. Mais j'ai matière à écrire de bons et complets articles dans une futur proche.
Je sais que je ne parle pas souvent de jeux vidéos sur le blog. Et pourtant je suis entrain de me jeter corps et âme dans cette industrie.
Principalement parce que c'est pas ce à que je destine ce blog, il est en français et destiné à la famille et aux amis plus qu'autre chose, ce qui offre un public relativement limité quand on veut partager des avis et point de vue avec plein de développeurs autour du monde.
Néanmoins je ne peux m'empêcher de réagir à un article de blog recommandé par le site gamasutra.com (pour ceux qui aiment les jeux vidéos et l'anglais, il n'y a quasiment pas mieux). Je ne peux malheureusement mettre un lien vers le blog, parce que j'ai pas demandé au gars si je pouvais linker son blog, et parce que j'ai perdu le lien et la flemme de le chercher.
Toutefois, cela parlait des cut-scene dans les jeux-videos. Les cut-scenes étant ces scènes in-game (avec le moteur graphique du jeu, pas en image de synthèse) très communément utilisées aujourd'hui pour de la narration, pour des cinématique en temps-réel et pour l'immersion en général.
L'article débattait ensuite sur l'immersion, sur le pour et le contre des cut-scene et est ce qu'il n'est pas mieux de faire sans. Comme dans des jeux comme Half-life où le joueur ne quitte jamais je controle de son personnage, ni même ne voit pas d'autres yeux que ceux de son personnage.
A la fin de la lecture, je me suis lancé moi-même dans le débat des cut-scene... puis dans l'immersion en général. Et je suis arrivé à une petite théorie sur la raison pour laquelle les core gamer (les gros joueurs pour les anglophobes) sont si peu fan de la Wii ou de la DS.
Récemment des études de marché ont montré que les récents excellent jeux core-gamer sortis sur Wii et DS (respectivement MadWorld et GTA China Town War) se sont très peu vendu malgré des succés critiques exemplaires. La réponse souvent rétorquée est que les core gamer n'ont pas de Wii ou de DS et donc qu'il n'y a pas de marché pour ce genre de jeux sur ces plateformes.
Je pense tout autrement. la plupart des core gamers d'aujourd'hui sont des gars qui ont grandi avec les consoles nintendo en commencant par le NES, la SuperNES et la gameboy. Naturellement, zelda, mario et toute la clique à fric de nintendo fait parti de leurs jeux préférés ou au moins des jeux les ayant marqués. Et à en croire mon entourage. Ceux qui ont grandi avec Nintendo, sont toujours avec Nintendo, et la plupart d'entre eux ont la Wii.
Alors pourquoi, si les core gamers ont des Wii à porté de mains, les jeux core ne se vendent pas ? Et c'est la que l'immersion revient en cause.
Avec leur nouvelle manette, que je dois avouer être excellente, Nintendo a donné un nouveau degrés d'interactivité entre le joueur et son jeu. Je dois avouer que bien que septique envers la console Wii, je suis respectueux envers la Wiimote (qui est la vraie nouveauté de cette console, faut l'avouer). Ce périphérique est assez précis pour permettre au joueur de reproduire exactement le mouvement qui lui est nécessaire de faire dans le jeu. Et j'ai déjà lu dans des tests de jeux, et il suffit de lire le test de MadWorld sur jeuxvideo.fr pour le voir, que ce surplus d'interactivité est plus immersif.
C'est là que mon avis diverge. Le surplus d'intéractivité est plus interactif, mais certainement pas plus immersif... je m'explique.
On référence facilement un hard core gamer comme un gars capable de passer des heures devant sa télé/son écran dans le noir à répéter 200 fois un niveau impossible, à débloquer/finir un RPG japonais et son abysse de secrets ou encore dévorer un jeu tout neuf en quelques heures. Et je crois que c'est partiellement vraie. Souvent ces joueurs sont tellement absorbés dans leurs jeux qu'il devient plus risqué de se jeter dans une cage de fauve après s'être roulé dans du sang de gazelle que de déranger le joueur devant son jeu.
La joueur est totalement immergé dans son jeu (biensur, il y a différents degrés. perso je peux être devant un jeu... répondre et communiquer... mais tant que je coupe pas ou met en pause, je pense que je vais répondre au 3/4 à côté de ce qu'on me demande)
La question est : si vous avez un core gamer dans votre entourage... est ce que vous le voyez gigoter comme un branlot ou bouger toutes les 5 secondes devant son écran ?
Je pense que dans la grand majorité des cas, vous vous rendrez compte qu'il est plus proche de l'état végétatif qu'en overdose de coque ! Les yeux rivés sur l'écran, manette (ou clavier/souris) en main et l'air ahuri. Bon, j'extrapole un peu, mais vous avez l'idée.
Donc en gros, plus un joueur est immergé dans son jeu, moins il bouge. Il me paraît donc evident qu'un jeu qui demande à l'utilisateur de brasser comme un guignol devant son écran et donc pas le plus idéal pour être immersif. Un autre exemple avec le cinéma... un film n'est il pas diffusé dans des salles noires supposées silencieuses avec un son à faire vibrer le fauteuil et un écran qui bouche la vue à tout autre chose. Le spectateur est il sollicité le moins du monde le long de ce film. Pourtant je suis sûr qu'il vous est tous arrivé au moins une fois de sursauter devant l'écran, de rire ou bien encore de pleurer (de rire ou peine)! Ca prouve bien que vous êtes totalement immergé dans votre film.
J'en suis donc arrivé à penser qu'interractivité et immersion n'était peut-être pas choses compatibles. Et qu'un jeu avec un scénario mature et tous les ingrédients pour faire une core-gamer seller, n'était pas voué au succés du moment qu'il demande au joueur de ce distancier de l'univers du jeu en lui demandant d'interragir depuis son propre univers. Bien sur clavier/souris et la manette classique sont des périphériques d'interractions, mais la quantité de mouvements demandées est minime, ce qui permet au joueur d'oublier qu'il est asssi dans son bureau ou son salon et de plonger dans le jeu.
Je ne fais que supposer, je ne suis ni psychologue, ni expert en immersion (si tant est que ça puisse exister) mais ça me parait être une piste de réflexion. Après tout, c'est vrai que moins j'en secoue devant mon écran, plus je plonge dans le jeu. Et donc le problème avec le jeu core gamer sur Wii, c'est que tant qu'il demandera au joueur de se distancer du jeu, aussi bien que le jeu soit, il ne sera pas aussi immersif qu'avec un bon gameplay adapté aux mouvements minimaliste.
J'espère que mon explication à un sens, c'est tard et j'ai la flemme de relire. M'enfin je suis sûr que vous comprendrez l'idée.
J'ajouterais juste que si les développeurs arrivent à maintenir le joueur immergé dans le jeu, cut-scene ou pas, il suivra l'histoire tant qu'elle le maintiendra en suspend.
Principalement parce que c'est pas ce à que je destine ce blog, il est en français et destiné à la famille et aux amis plus qu'autre chose, ce qui offre un public relativement limité quand on veut partager des avis et point de vue avec plein de développeurs autour du monde.
Néanmoins je ne peux m'empêcher de réagir à un article de blog recommandé par le site gamasutra.com (pour ceux qui aiment les jeux vidéos et l'anglais, il n'y a quasiment pas mieux). Je ne peux malheureusement mettre un lien vers le blog, parce que j'ai pas demandé au gars si je pouvais linker son blog, et parce que j'ai perdu le lien et la flemme de le chercher.
Toutefois, cela parlait des cut-scene dans les jeux-videos. Les cut-scenes étant ces scènes in-game (avec le moteur graphique du jeu, pas en image de synthèse) très communément utilisées aujourd'hui pour de la narration, pour des cinématique en temps-réel et pour l'immersion en général.
L'article débattait ensuite sur l'immersion, sur le pour et le contre des cut-scene et est ce qu'il n'est pas mieux de faire sans. Comme dans des jeux comme Half-life où le joueur ne quitte jamais je controle de son personnage, ni même ne voit pas d'autres yeux que ceux de son personnage.
A la fin de la lecture, je me suis lancé moi-même dans le débat des cut-scene... puis dans l'immersion en général. Et je suis arrivé à une petite théorie sur la raison pour laquelle les core gamer (les gros joueurs pour les anglophobes) sont si peu fan de la Wii ou de la DS.
Récemment des études de marché ont montré que les récents excellent jeux core-gamer sortis sur Wii et DS (respectivement MadWorld et GTA China Town War) se sont très peu vendu malgré des succés critiques exemplaires. La réponse souvent rétorquée est que les core gamer n'ont pas de Wii ou de DS et donc qu'il n'y a pas de marché pour ce genre de jeux sur ces plateformes.
Je pense tout autrement. la plupart des core gamers d'aujourd'hui sont des gars qui ont grandi avec les consoles nintendo en commencant par le NES, la SuperNES et la gameboy. Naturellement, zelda, mario et toute la clique à fric de nintendo fait parti de leurs jeux préférés ou au moins des jeux les ayant marqués. Et à en croire mon entourage. Ceux qui ont grandi avec Nintendo, sont toujours avec Nintendo, et la plupart d'entre eux ont la Wii.
Alors pourquoi, si les core gamers ont des Wii à porté de mains, les jeux core ne se vendent pas ? Et c'est la que l'immersion revient en cause.
Avec leur nouvelle manette, que je dois avouer être excellente, Nintendo a donné un nouveau degrés d'interactivité entre le joueur et son jeu. Je dois avouer que bien que septique envers la console Wii, je suis respectueux envers la Wiimote (qui est la vraie nouveauté de cette console, faut l'avouer). Ce périphérique est assez précis pour permettre au joueur de reproduire exactement le mouvement qui lui est nécessaire de faire dans le jeu. Et j'ai déjà lu dans des tests de jeux, et il suffit de lire le test de MadWorld sur jeuxvideo.fr pour le voir, que ce surplus d'interactivité est plus immersif.
C'est là que mon avis diverge. Le surplus d'intéractivité est plus interactif, mais certainement pas plus immersif... je m'explique.
On référence facilement un hard core gamer comme un gars capable de passer des heures devant sa télé/son écran dans le noir à répéter 200 fois un niveau impossible, à débloquer/finir un RPG japonais et son abysse de secrets ou encore dévorer un jeu tout neuf en quelques heures. Et je crois que c'est partiellement vraie. Souvent ces joueurs sont tellement absorbés dans leurs jeux qu'il devient plus risqué de se jeter dans une cage de fauve après s'être roulé dans du sang de gazelle que de déranger le joueur devant son jeu.
La joueur est totalement immergé dans son jeu (biensur, il y a différents degrés. perso je peux être devant un jeu... répondre et communiquer... mais tant que je coupe pas ou met en pause, je pense que je vais répondre au 3/4 à côté de ce qu'on me demande)
La question est : si vous avez un core gamer dans votre entourage... est ce que vous le voyez gigoter comme un branlot ou bouger toutes les 5 secondes devant son écran ?
Je pense que dans la grand majorité des cas, vous vous rendrez compte qu'il est plus proche de l'état végétatif qu'en overdose de coque ! Les yeux rivés sur l'écran, manette (ou clavier/souris) en main et l'air ahuri. Bon, j'extrapole un peu, mais vous avez l'idée.
Donc en gros, plus un joueur est immergé dans son jeu, moins il bouge. Il me paraît donc evident qu'un jeu qui demande à l'utilisateur de brasser comme un guignol devant son écran et donc pas le plus idéal pour être immersif. Un autre exemple avec le cinéma... un film n'est il pas diffusé dans des salles noires supposées silencieuses avec un son à faire vibrer le fauteuil et un écran qui bouche la vue à tout autre chose. Le spectateur est il sollicité le moins du monde le long de ce film. Pourtant je suis sûr qu'il vous est tous arrivé au moins une fois de sursauter devant l'écran, de rire ou bien encore de pleurer (de rire ou peine)! Ca prouve bien que vous êtes totalement immergé dans votre film.
J'en suis donc arrivé à penser qu'interractivité et immersion n'était peut-être pas choses compatibles. Et qu'un jeu avec un scénario mature et tous les ingrédients pour faire une core-gamer seller, n'était pas voué au succés du moment qu'il demande au joueur de ce distancier de l'univers du jeu en lui demandant d'interragir depuis son propre univers. Bien sur clavier/souris et la manette classique sont des périphériques d'interractions, mais la quantité de mouvements demandées est minime, ce qui permet au joueur d'oublier qu'il est asssi dans son bureau ou son salon et de plonger dans le jeu.
Je ne fais que supposer, je ne suis ni psychologue, ni expert en immersion (si tant est que ça puisse exister) mais ça me parait être une piste de réflexion. Après tout, c'est vrai que moins j'en secoue devant mon écran, plus je plonge dans le jeu. Et donc le problème avec le jeu core gamer sur Wii, c'est que tant qu'il demandera au joueur de se distancer du jeu, aussi bien que le jeu soit, il ne sera pas aussi immersif qu'avec un bon gameplay adapté aux mouvements minimaliste.
J'espère que mon explication à un sens, c'est tard et j'ai la flemme de relire. M'enfin je suis sûr que vous comprendrez l'idée.
J'ajouterais juste que si les développeurs arrivent à maintenir le joueur immergé dans le jeu, cut-scene ou pas, il suivra l'histoire tant qu'elle le maintiendra en suspend.
Post court aujourd'hui. C'est juste pour tester une fonctionnalité du blog : la vidéo !
Et pour l'occasion voici une vidéo des Master of Hardcore 2007 ! J'adore ! Je veux !
Pas mal hein ? Quoi !? Comment ça de la musique de zoulous ? Je m'en fous :D
J'aime avoir ça dans mes oreilles pour me concentrer, parce que ça détruit les pensées superficielles et je peux comme ça conserver que ma ligne de pensée principale. Ce qui me permet de pas perdre l'attention dans ce que je fais en moins de cinq minutes.
Promis, la prochaine fois je fais un truc plus consistant.
Et pour l'occasion voici une vidéo des Master of Hardcore 2007 ! J'adore ! Je veux !
Pas mal hein ? Quoi !? Comment ça de la musique de zoulous ? Je m'en fous :D
J'aime avoir ça dans mes oreilles pour me concentrer, parce que ça détruit les pensées superficielles et je peux comme ça conserver que ma ligne de pensée principale. Ce qui me permet de pas perdre l'attention dans ce que je fais en moins de cinq minutes.
Promis, la prochaine fois je fais un truc plus consistant.
Bonjour à tous,
Aujourd'hui, je vais vous faire part de mes accomplissements. Ou plutôt, de mon accomplissement !
Après une année difficile qui touche à ça fin, le travail porte ses fruits.
Dans mon cas, on peut résumer ce fruit à 98...
"Quoi 98 !? Qu'est ce qu'il raconte ?" est surement ce que vous vous dites.
Il existe une explication simple,
www.gnoulibre.org/zenphoto/index.php
Et oui, j'ai pété la barre des 100 secondes en expert au démineur !
Des années de travail quotidien qui porte enfin leurs fruits ! Je suis heureux !
Je suis tellement heureux que je m'en suis offert des cookies.
Si vous pensez que cet article cache quelque chose de plus important... c'est certainement la désillusion, parce qu'il s'agit bien que de ça (^_^)
Bon, pour ceux qui ne saurait toujours pas encore jouer au démineur :
Les règles sont simples, les chiffres indiquent le nombre de mines directement autour de la case dans laquelle ils sont.
Dans cet exemple, il y a deux mines dans les huit directement autour du '2'.
le clique gauche sert à ouvrir une case, soit elle vide dans quel cas elle découvrira toutes les cases sans mines autour d'elle.
Soit elle contient un chiffre, dans ce cas seulement cette case sera ouverte.
Et soit elle contient une mine, dans quel cas on perd.
Le clique droit sert à poser un marqueur pour empêcher de faire un clique gauche sur une case ou l'on est certain d'avoir une mine :
Ici, pour le '1' au milieu de la case n'a qu'une case non ouverte autour de lui, donc elle contient forcément la mine. Donc on peut poser un petit drapeau ( avec le clique droit) pour s'en souvenir et éviter l'accident bête. Ca aide également à la visualisation d'où sont les mines.
Et enfin, si vous pensez avoir posé sur un drapeau sur toutes les mines autour d'un chiffre, si vous cliquez sur droit et gauche en même temps sur le chiffre, ça va découvrir toutes les cases entourant ce chiffre. Si vous avez posé des drapeaux sur les mauvaises cases, alors le clique simultané ouvrira la case avec une mine, et vous perdrez.
Le but est de découvrir toutes les cases sans mines.
Voilà, rien de plus compliqué que ça !
Je vous laisse jouer, faut que je tente de passer sous les 90 secondes.
Pour info, les meilleurs temps sont autour de 37 secondes dans le tableau expert.
Aujourd'hui, je vais vous faire part de mes accomplissements. Ou plutôt, de mon accomplissement !
Après une année difficile qui touche à ça fin, le travail porte ses fruits.
Dans mon cas, on peut résumer ce fruit à 98...
"Quoi 98 !? Qu'est ce qu'il raconte ?" est surement ce que vous vous dites.
Il existe une explication simple,
www.gnoulibre.org/zenphoto/index.php
Et oui, j'ai pété la barre des 100 secondes en expert au démineur !
Des années de travail quotidien qui porte enfin leurs fruits ! Je suis heureux !
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Bon, pour ceux qui ne saurait toujours pas encore jouer au démineur :
Les règles sont simples, les chiffres indiquent le nombre de mines directement autour de la case dans laquelle ils sont.
le clique gauche sert à ouvrir une case, soit elle vide dans quel cas elle découvrira toutes les cases sans mines autour d'elle.
Soit elle contient un chiffre, dans ce cas seulement cette case sera ouverte.
Et soit elle contient une mine, dans quel cas on perd.
Le clique droit sert à poser un marqueur pour empêcher de faire un clique gauche sur une case ou l'on est certain d'avoir une mine :
Et enfin, si vous pensez avoir posé sur un drapeau sur toutes les mines autour d'un chiffre, si vous cliquez sur droit et gauche en même temps sur le chiffre, ça va découvrir toutes les cases entourant ce chiffre. Si vous avez posé des drapeaux sur les mauvaises cases, alors le clique simultané ouvrira la case avec une mine, et vous perdrez.
Le but est de découvrir toutes les cases sans mines.
Voilà, rien de plus compliqué que ça !
Je vous laisse jouer, faut que je tente de passer sous les 90 secondes.
Pour info, les meilleurs temps sont autour de 37 secondes dans le tableau expert.
